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LOCAUX - ARTISANAUX - EN BIOLOGIQUE


AMAP Les Saveurs du Thelle

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CONTACT : info@amapsaintegenevieve.org - 06 71 61 61 41 (Frédérique SIGNORINO - Présidente)

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28/09/19 - Contenance des 3 paniers.pdf

DISTRIBUTION DU 28/09/19

"INDIVIDUEL" à 8 €

"DUO" à 15 €

"FAMILIAL" à 25 €

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DISTRIBUTION DU 20/01/20

"INDIVIDUEL" à 8 €

"DUO" à 15 €

"FAMILIAL" à 25 €

Nos Maraîchers : Radouane AZARKANE et Nabil AZERKANE

LES LÉGUMES DE LA FERME DE SAINT-JEAN (BEAUVAIS - 60)


Il fut un temps où le plateau Saint-Jean de Beauvais comptait plus de cultures que d'habitations. Il y a une soixantaine d'années, ces champs appartenaient encore à la ferme Degris. C'est ici même que Radouane Azarkane et Nabil Azerkane, deux cousins originaires de Nogent-sur-Oise, ont créé une « ferme urbaine ».

En 2012, c'est l'association beauvaisienne Court Circuit qui lance l'idée d'un maraîcher bio afin de produire des fruits et légumes pour les cantines scolaires de la ville. La mairie reprend le projet à son compte et achète un terrain de 4,5 ha pour 78 000 €. « Le plus dur a été de trouver les maraîchers, raconte Jean-Luc Bourgeois, adjoint à l'environnement. Nous nous sommes rapprochés de l'association Terre de liens qui nous a envoyé une dizaine de candidats. Tous ont renoncé jusqu'à ce que Radouane et Nabil acceptent. »

Ces derniers ont commencé à défricher le terrain en septembre 2015. « Ce n'est pas évident, nous sommes sur une ancienne carrière (ce qui rendait les terrains inconstructibles, NDLR). Dès qu'on bêche, les cailloux remontent, explique Radouane Azarkane. Nous pratiquons une agriculture qui respecte les sols et l'environnement. Les terres en friche depuis longtemps nous ont permis d'obtenir le label bio. Nous sommes entourés de bois, ce qui permet aux rapaces de nous débarrasser des rongeurs. Et nous avons réintroduit des hérissons pour traiter le problème des limaces. »

Le projet est ambitieux. Les deux cousins souhaitent installer quatre serres, faire de la cueillette libre sur 3 000 m2, de la culture en plein champs sur 3 ha, avoir un poulailler et, plus tard, une petite ferme pédagogique. S'y ajoute un verger. « Nous avons déjà des pommes, du raisin, des coings, des poires, précisent-ils. Nous allons ajouter des cerisiers et même des figuiers. Pour les légumes, nous commencerons par une vingtaine de variétés, principalement locales, comme le chou de Pontoise ou le haricot de Soissons.


Extrait du PARISIEN du 16 octobre 2016 Écrit par Patrick Caffin
François-Mellon.pdf

LENTILLES, HUILE DE CAMELINE ET RHUBARBE FERME DE LA GARENNE (VILOTRAN - 60)


Ci-contre notre cultivateur François MELLON

FARINES, HUILE DE COLZA ET JUS DE POMMES DE LA FERME SAINTE-BEUVE À OUDEUIL (60)

La bluterie + Le moulin

Le moulin (Trémie + Meules)

Christine

Les farines

La ferme Sainte-Beuve fabrique également de l’huile de colza depuis 2013. Les graines de colza sont produites et pressées à froid sur la ferme. Le rendement en huile à partir des graines est de l’ordre de 30%, soit un tiers d’huile et deux tiers de tourteaux riches en protéines destinées à l’élevage. Suivant l’état de la récolte, ils peuvent être amenés à acheter du colza bio dans la région. Mais depuis 2018, ils sèment 5 ha de colza pour viser l’autonomie.

La culture du colza est l’une des plus difficiles à réaliser en système bio. Souvent il n’y a pas de récolte à cause du désherbage raté, des insectes ou des maladies. En 2018 grâce aux motivations d’un groupe de magnétiseurs de la région de Breteuil, tout un travail énergétique au niveau des semences, de la terre et de la culture en place a été réalisé, pour essayer de trouver des solutions à tous ces problèmes. En matière d’agriculture bioénergétique, beaucoup reste à faire et à découvrir.

Le verger a été planté en 1993 grâce aux conseils de l’association des croqueurs de pommes.

C’est un verger (haute tige) composé uniquement de variétés anciennes pour la production de jus de pommes et poires. Au départ, 80 arbres ont été plantés, chacun de variété différente. En automne, les pommes et les poires sont cueillies ou ramassées. La production de jus et la mise en bouteille sont réalisées par un prestataire certifié bio.

Depuis, le verger continue de s’agrandir, puisque chaque année, quelques arbres fruitiers sont ajoutés. Actuellement, il couvre une surface de 1 ha 40 et fournit un jus de pommes et poires (pommes 90% et poires 10%) très apprécié. Quelques pruniers, abricotiers, pêchers et cerisiers toujours en variétés anciennes contribuent à la biodiversité de ce verger.

LA CHÈVRERIE "BOUC VERT" (95 BUTRY-SUR-OISE)

Dans le parc naturel régional du Vexin Français, sur les berges de l’Oise, sur une des quelques collines aussi trouées qu’un gruyère par les anciennes carrières, ayant servi à la construction de Paris dans les années 1870, se cache à Butry-sur-Oise (95) l'élevage de Pierre Caffin.

Tout commence en 1975, lorsqu’il achète des terrains et des bâtiments à ses parents, sans idées agricoles définies. Poules, oies, canards, ânes, moutons et chèvres viennent, dans un premier temps, occuper l’espace.

Amateur de fromage de chèvre, il décide alors de les produire lui-même. C'est ainsi que naît en 1981, la chèvrerie "Le Bouc Vert" avec 30 chèvres. Depuis, Pierre Caffin a une quête constante d’autosuffisance alimentaire et met en culture des terrains des plus variés, afin de nourrir ses bêtes. Il a aujourd’hui 80 chèvres sur 16 hectares 50 en 14 îlots et depuis novembre 2000, est certifié AB par l’organisme ECOCERT.

"Le Bouc Vert" a une petite production de fromages de chèvre bio, au lait cru, moulés à la main. Faisselle, tomettes nature de trois affinages différents : frais, demi-sec et sec, crottins et tommes y sont façonnés. La gamme de tomettes natures est complétée par une fraîche aux herbes de Provence et une autre cendrée, permettant ainsi à tous de trouver son bonheur (il faut 1 litre de lait pour faire une tomette d’environ 200 g).

PORC, AGNEAU ET CIDRE DE LA FERME MESENGUY (VILOTRAN - 60)

Cécile et son mari Benoît ont tout quitté pour prêter main forte, il y a 5 ans, aux parents de Cécile, qui élèvent des cochons depuis 30 ans à la ferme Mesenguy à Villotran (60). C'était le rêve d’enfant des parents, Sylvie et Philippe, de travailler la terre et d'élever des animaux.

  • La Ferme de Mesenguy fait partie des 5% des élevages porcin en France à label bio !
    1. Alimentation bio pour les animaux : 60% de céréales, 35% de protéines végétales, 5% de Minéraux. Les céréales pour nourrir les cochons coutent 2 fois plus cher que dans l’élevage conventionnel, ce qui explique en partie la différence de prix entre le porc conventionnel et le porc bio.
    2. L'éleveur a la maîtrise des équilibres entre ses cultures, ses ressources et l'animal. Interdiction de produits chimiques, destructeurs du milieu vivant (insecticides, herbicides).
    3. Pour le bien-être animal, paille au sol et non caillebotis (comme 95% des porcs qui sont élevés en France). Une faible densité au m2 est favorisée.
    4. Les porcelets sont nourris pendant 5 à 6 semaines par leur mère (3 semaines en conventionnel) et n’ont pas la queue coupée dès la naissance ou les dents arrachées comme dans les élevages intensifs.
    5. Les cochons ont 3 fois plus d’espace qu'en conventionnel et toute une partie de leur box est à l’air libre.
    6. Ferme à taille humaine favorisant l'occupation des campagnes par une activité économique et un lien social sur le territoire.
  • On retrouve tout ce soin dans la viande d’une qualité incomparable : Tendre, moelleuse, pas sèche, un goût incroyable et un gras excellent et agréable qui fond dans la bouche…
  • Cécile et Benoît transforment eux-même leur viande de manière artisanale à la ferme et proposent par exemple, outre les colis de viande : Terrine au basilic, nature, à l'estragon, aux fruits secs, à l'orange, aux piments, aux noix... rillettes, pâté de tête, saucisses aux herbes, saucisses sèches… Il y en a pour tous les goûts. On retrouve même régulièrement le bacon ou la poitrine fumée artisanale !
  • A la ferme sont également élevées une vingtaine de brebis de race blanche du Massif Central. C’est une race de brebis rustique. Ces brebis paissent sous le verger. Elles agnellent en bergerie à la ferme.
  • Le verger est planté de 4 variétés anciennes de pommes qui donnent naissance à un cidre artisanal Bio pur jus. Il s'étale sur 4 hectares.
  • Ils élèvent également, toujours avec la même passion, la race de chevaux Arabo-boulonnais pour l'attelage.

BŒUF CHAROLAIS DE LA MAISON DELAMARRE (AUTEUIL - 60)


  • Un élevage local (à 13 km de notre point de distribution à Sainte-Geneviève).
  • Le bien être animal au cœur de leur méthode.
  • Des charolaises nourries avec des aliments 100% bio et 100% produits sur l’exploitation.
  • Une fin de vie digne, sans stress ni souffrance.
  • Une viande maturée à la guise de chacun.
  • Des morceaux sous vide et étiquetés.
  • Des colis de viande de 3kg, 5kg et 10kg, personnalisables ou non, sont disponibles pour les adhérents de notre AMAP, tous les deux mois mois.

Ferme familiale depuis des générations, l’un des pionniers de l’agriculture biologique dans l’Oise (agriculteur bio authentique depuis plus de 30 ans), la ferme de Malassise est située au sud de Beauvais, dans l’Oise, dans le petit hameau de Malassise. Ce hameau d’à peine 70 habitants est une bulle de calme et de verdure à moins d’une heure de Paris.

Trois générations travaillent ensemble, œuvrant au bien-être des animaux et permettant l’obtention d’une viande d’une qualité exceptionnelle.

La ferme de Malassise est encore une vraie ferme pleine de vie, qui rappelle celles de notre enfance.

En plus des vaches, taureaux et petits veaux, on peut y croiser poules, oies, canards…et chats, en totale liberté.

L’attention portée aux animaux, le souci permanent de leur bien-être, la qualité de l’alimentation, l’absence de stress, ainsi que le temps très long pris pour l’engraissement, donnent à la viande de la Maison Delamarre un goût exceptionnel, que beaucoup retrouvent et parfois même découvrent pour la première fois.

Une alimentation de qualité, et en quantité

  • Les animaux sont au pré les deux tiers de l’année (pré n’ayant pas subi d’épandage d’engrais chimique), puis à la ferme durant l’hiver. Les vaches sont alors nourries au foin de pré non traité, au foin de luzerne bio, ainsi qu’aux céréales bio, le tout produit à la ferme. En comparaison, les bêtes des élevages conventionnels sont nourris au soja (essentiellement en provenance d’Amérique et souvent OGM), au maïs ensilage et à la pulpe de betterave déshydratée (aliment bon marché et nourrissant, mais engendrant des problèmes de santé pour les animaux et apportant de l’acidité à la viande).
  • En plus de bénéficier d’une alimentation de qualité, les vaches sont nourries avec la quantité optimale de nourriture dont elles ont besoin, en fonction de leur stade de développement, âge, veaux à allaiter ou non…
  • En cas de sécheresse et de manque d’herbe dans les prés, toutes ont du fourrage en supplément alors même qu’elles sont aux prés.

Le bien-être des animaux avant tout

  • Tous naissent à la ferme et reçoivent soins et attention dès leur naissance. Que ce soit pour des difficultés à boire le lait de leur mère ou des maladies éventuelles pouvant survenir par la suite.
  • La réglementation pour les élevages biologiques (décrit ici), impose un sevrage au minimum 3 mois après la naissance. Ces 3 mois sont déjà bien plus que ce que l’on observe dans les élevages non bio, en particulier les élevages laitiers. Mais, afin de réduire au maximum le stress et les impacts négatifs que cela peut engendrer, il n’est pas rare qu’à La Maison Delamarre les veaux restent avec leurs mères jusqu’à 10 mois ! En plus d’être tardive, la séparation à lieu en douceur, la vache et le jeune bovin se retrouvant dans des enclos voisins. Le jeune n’est alors pas impacté par cette étape.
  • Durant la majeure partie de l’année, les vaches sont là où elles aiment être : au pré ! Elles ne rentrent à l’étable que pour se protéger du froid et de l’humidité de l’hiver.

Un engraissement long...

  • Comme souvent, le temps est gage de qualité. Le temps pris pour l’engraissement des animaux permet l’obtention d’une viande parfaitement grasse, ni trop, ni trop peu. C’est ce gras intramusculaire, le persillé, qui donne à la viande ce goût exceptionnel.

Une fin de vie sans stress ni souffrance

  • L'abattoir choisi par la Maison Delamarre, n'a pas le « rendement » comme priorité, garantissant un stress réduit pour les animaux.
  • L'abattage est garanti EXCLUSIVEMENT AVEC ÉTOURDISSEMENT, sans souffrance et pour cela ne pourra jamais répondre favorablement aux demandes d’abattage rituel halal.
  • Tout est mis en œuvre pour garantir une bonne vie aux animaux, donc un point d’honneur est mis à ce que la fin de vie soit sans stress et sans souffrance.


LES VOLAILLES DU HAUT BOCAGE (THIESCOURT - 60)

Sur 3 hectares, à l'entrée du bocage, sur les hauteurs de Thiescourt, au bout d'un petit chemin, se niche l'élevage de volailles Bio de Stéphane Pillot.

Electricien de formation, il retrouve en l'agriculture ses premières amours. Le terrain de ses grands-parents était inoccupé ; il a donc saisi l'opportunité. Pour débuter, il a été accompagné par le Collectif pour une agriculture solidaire (Copasol) d'Amiens (Somme) et par la région, qui souhaite instaurer le bio dans les cantines des lycées.

Son exploitation regroupe cinq préfabriqués déplaçables de 60 m² pour accueillir poulets à cou nu et pintades. Un sixième de 20 m² est réservé à l'élevage de dindes pour les fêtes de fin d'année. Un abattoir a été construit sur place, derrière un magasin destiné à être ouvert le samedi matin pour la vente directe. Ainsi les volailles sont abattues et vendues la même semaine.

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Les volailles évoluent librement en journée sur les trois hectares du site. La qualité est privilégiée. La production sera très loin des 100 000 poulets des élevages standards puisqu'il vise les 7 000.

Pour l'heure, les graines sont issues d'une coopérative, mais Stéphane Pillot a commencé à cultiver d'autres terres juste à côté. Le temps qu'il faut pour obtenir le label Bio, et l'éleveur aura ses propres graines pour nourrir ses volatiles.

L'aviculteur fournit plusieurs associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) et les retours sont positifs. Beaucoup de clients disent qu'ils n'avaient plus mangé de telles volailles depuis longtemps. Un retour « au goût d'antan » en quelque sorte.

info@amapsaintegenevieve.org